jeudi 3 septembre 2009

Le "Terrible Two"




Dit aussi "crise des deux ans", le "terrible two" a fait une brillante entrée chez la famille pimousse!

Nous avons droit désormais au "non" dit à toutes les sauces, sur tous les tons et sur tous les sujets, sauf bien sûr lorsqu'on propose vraiment un truc sympa du style "tu veux faire du manège?", alors là, c'est le grand "oui"qui montre toutes les petites dents et la ruée vers la porte! Et là, t'as intérêt à être prête et à avoir tes clés dans la main parce que si tu l'as annoncé trop tôt, t'es mal!!! Tu as droit à une crise de larmes et à la répétition en boucle "manège, manège manège"...!

Pimousse menthe clair nous avait habitués depuis un certain temps à se rouler par terre comme un petit ver, hurlant si fort que je pense que nos voisins nous prenaient pour des tortionnaires! Mais la pimousse cassis apparaissait comme une petite fille modèle.

Tout ça est révolu!!! Maintenant, même combat pour les deux pimousses!

Ils me répètent inlassablement la question pour que je cède: maman gâteau, maman gâteau etc et ce, de plus en plus fort. ça se termine par des pleurs, des cris, un petit tour par terre et un regard noir. A ce stade là, ils ont même oublié ce qu'ils voulaient initialement (j'ai testé!!). Si vous leur donnez un gâteau, il est jeté avec un "non" catégorique et les cris reprennent jusqu'à ce que le pimousse ait pris conscience de son erreur!!
J'ai décidé de ne plus m'énerver! Il faut dire qu'à deux, ça vous rend vite hystérique!!

Alors je prends tout ce petit monde par la main, je répète que je suis très fâchée, que c'est non, que c'est interdit, qu'on ne fait pas ça et la raison de mon refus etc et je les mets dans leur chambre en leur disant qu'ils sont punis et qu'ils reviendront dire pardon quand ils seraient calmés.

La méthode marche pas mal pour le moment. Parfois, lorsque je pousse la porte et leur demande s'ils ont terminé, ils me répondent non et referment derrière moi. Ils ont donc besoin de ce moment d'isolement!!!

Mais bon, heureusement, ces crises alternent avec des moments géniaux qui nous font vite tout oublier...jusqu'à la prochaine!!
Heureusement, j'ai découvert grâce à l'une de mes amies (merci ma Delf!) que tout cela était normal et que mes enfants n'étaient pas les extra terrestres que l'on pensait!!!

Alors voilà le petit article qui m'a bien fait rire sur le "terrible two!", étant précisé que les pimousses remplissent toutes les cases!!!
"Une maison a beau être bien hermétique et solidement construite, un ouragan peut tout de même la frapper de l’intérieur. En fait, cela se produit dans toutes les maisons où vit un enfant de deux ans. Certains parlent du fameux «terrible two» comme de la première adolescence. Une phase nécessaire pour que l’enfant arrive à s’affirmer et apprenne à dire non. Et souvent, il y arrive un peu trop bien…
On se demande parfois comment font nos gentils démons pour nous faire grimper dans les rideaux si souvent. Voici en grande primeur LEUR guide de référence en matière de crises:

La crise du Non
Il s’agit du niveau de départ de toute cette belle aventure! On commence par dire non, puis on ajoute les variantes. Non au bain, non au souper, non au lavage des mains, non au dodo… Avec l’expérience, on peut offrir des extras: coups de pieds, coups de poing, culbutes et pirouettes diverses pour échapper au contrôle des parents. Cette crise permet aussi de faire perdre un temps précieux aux parents pressés et de transformer une corvée de 30 secondes en épopée d’une demi-heure.

La crise hollywoodienne
On joue la totale. On se jette par terre, on s’effondre, ruinés émotionnellement, abattus par la douleur insoutenable de se faire refuser un biscuit au chocolat avant le souper. Malgré tous les efforts artistiques, les parents ne croient pas souvent à notre détresse.

La crise molle
Une méthode simple et efficace surtout quand les parents semblent pressés ou essaient de nous mettre des vêtements. On s’efforce alors de devenir aussi consistant que de la purée de pomme: impossible de tenir sur nos pattes.

La crise de l’idée fixe
L’idée fixe en question peut-être une activité, une phrase ou une question anodine dont on ne peut se départir. À la base, l’idée n’a rien de bien méchant, mais répétée 412 fois en quelques minutes, elle produit son effet sur un parent exaspéré. Celui-ci use parfois de subterfuges afin de nous changer les idées, mais c’est peine perdue. Se termine habituellement par une autre crise, pigée au hasard.

La crise du moi maintenant
En tant que membre du «Terrible Two», nous sommes en droit d’exiger que tout nous soit dû, au moment où on le souhaite. Il est inutile de partager quoi que ce soit, pas même la télé avec les parents. Il n’est pas question non plus de nous faire patienter pour aucune raison lorsque l’on souhaite quelque chose. Toute infraction à cette règle nous permettra de hurler haut et fort notre indignation.

La petite révolte
Une méthode éprouvée qui consiste à faire volontairement tout ce qui n’est pas permis, juste pour voir la réaction des parents. Les règles «on ne tape pas, on ne mord pas, on ne dessine pas sur les murs, on ne vide pas la baignoire sur le plancher de la salle de bain, etc.» sont vraiment agréables à outrepasser. Le mieux est encore de transgresser les consignes en regardant les parents dans les yeux, tout en arborant un magnifique sourire. Effet garanti.

La statue hurlante
Une crise de base. Consiste à rester immobile, les mains contre le corps, les yeux fermés, et à pleurer en hurlant le plus fort possible jusqu'à ce que quelque chose survienne. La concentration est essentielle: on doit donner l’impression aux parents que notre vie est en jeu.

La honte publique
Le truc est vieux comme le monde: profiter de la présence d’autres personnes pour décupler la portée de notre crise. Le centre commercial est un bon endroit pour s’y entraîner. On peut aussi agir en véritable diable devant la visite ou attirer l’attention sur nos mauvaises manières dans une réunion familiale. Le but étant de faire passer les parents pour des gens irresponsables.
La grève de la faim
À l’heure des repas, les moyens de pression sont simples et directs. Refuser de manger et/ou exiger autre chose (préférablement sucré ou introuvable). Variante: il est particulièrement drôle de voir le visage des parents lorsqu’on refuse de manger ce qu’ils considèrent être notre mets préféré.

La ruse finale!
Pour plus de succès, variez les plaisirs et parsemez vos journées de quelques bons moments. La confusion de vos parents n’en sera que plus grande.
Ah! Les magnifiques moments… Il paraît que l’étape du «Terrible Two» est nécessaire aussi pour les parents. Pour une expérience parentale complète, il faut vivre ces magnifiques remises en questions, ces soupers désespérants, ces crises de centres commerciaux et ces hurlements infernaux.

Et dire que pendant ce temps, l’enfant, en regardant aller ses parents, est convaincu que le «Terrible Two», ce sont ces deux-là…"

5 commentaires:

  1. et oui, je comprends ton impatience!!!!!!!
    tu vas voir, c'est le bonheur!!

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  2. TIens, c'est étrange, cela me rappelle vaguement quelque chose (enfin, en ce moment, on est en phase de rémission, j'attends la prochaine)

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  3. coucou Annemma! Comme je suis contente d'avoir des nouvelles! ça fait tellement longtemps!
    J'espère que tu m'enverras un mail pour me raconter un peu les dernières nouvelles et des photos de ta puce!
    Je vous embrasse toutes les deux

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  4. Pfffff,je compatis, nous sommes en plein dans cette phase !!!!!!!!! Avec crise qui peut durer très très longtemps avec pleurs, cris, hurlements !Vivement que cela cesse au plus vite car c'est très très pénible !
    Alexia

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