quand?
Le soir, avant de dormir, histoire de me dire que j'ai eu quelques instants à moi rien qu'à moi et que je suis pas encore totalement neuneu!!! Non, sans rire, m'endormir sans lire, c'est pas possible! et le matin dans le métro mais généralement, j'ai un livre dédié au métro, différent de celui de la table de chevet (on ne mélange pas les torchons et les serviettes, hein!). Ben oui, je me vois mal, alors que je suis plongée dans la lecture d'un super livre, que je suis prête à pleurer les larmes de mon corps au moment où l'héroïne va retrouver celui qu'elle aime, attendant fébrilement le dénouement, me retrouver sous les aisselles d'un type ou encore le visage collé à la vitre ou réveillée par la voix (tu sais, celle qui te parle du pass navigo ou du voyageur malade mais je m'arrête là, tu vas croire que j'ai une sorte de monomaniaquerie du métro).
quoi?
Bon, ok, j'avoue, je suis également une fidèle du Elle et de tous les magazines de déco qui existent au monde (que je planque sous le lit parce que sinon l'époux les jette dès que j'ai le dos tourné mais ça reste entre nous) et que mon statut de mère me conduit à lire des livres sur l'éducation, les jumeaux etc
Mais en dehors de ça, j'ai de saines lecture!!!!!!
Allez, parce que je suis sympa, je vais partager mes indispensables et mes derniers coups de coeur:
Livre sur les jumeaux:
livres sur l'éducation:
Les derniers coups de coeur:

"À quelques mois d’intervalle, la vie m’a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d’un enfant pour ses parents, celle d’une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu’un m’a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n’écris-tu pas notre histoire ? C’était une commande, je l’ai acceptée. C’est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l’amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d’un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s’occupaient d’affaires de surendettement au tribunal d’instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d’extrême pauvreté, de justice et surtout d’amour. Tout y est vrai. "
E. C.
E. C.
Quand on lit le derrière de couv du livre, on se demande bien pourquoi on l'a acheté...ah ouais, ça y est, je me souviens...faut que j'arrête de regarder "ça balance à Paris" et de prendre ce qu'ils racontent pour parole d'Evangile, pffffffff.
Mais non, ils avaient bien raison les chroniqueurs: ce livre m'a transportée, émue et rappelé qu'il fallait profiter de chaque instant. Je sais, rien de nouveau sous le soleil mais c'est pas mal de se le rappeler parfois.
Témoin de la mort d'une fillette en Indonésie pendant le tsunami au Sri Lanka et de celle de sa belle-soeur en France, l'auteur raconte comment ces deux drames l'ont métamorphosé.
C'est extrêmement bien écrit et ne tombe ni dans le pathos ni dans l'empathie.Il y est question d'ouverture aux autres, de recontres, de compassion, de transmission, d'amour congual et de la perte d'un être aimé.
Un livre magnifique que je conseille! Ah, pensez à vous munir quand même d'une boîte de mouchoirs (faut dire que je joue bien les pleureuses...!)

Il faut préciser que ce roman s'est vu décerner le prix Femina donc bon, je savais que je ne me jetais pas à l'eau non plus! J'attendais beaucoup de ce roman pour avoir cotoyé le handicap, j'espérais qu'il allait me donner ce que je cherchais. C'est vrai que c'est un bon livre aussi et surtout parce que je sujet dont il est question est rarement traité: la témoignage d'un part face au handicap de son enfant.
Ce qui est surprenant, c'est la gêne qui m'a habitée au fil des pages. En fait, le narrateur fait de l'humour sur le handicap de ses enfants et au moment où je souriais, je me sentais mal à l'aise. Et c'est d'ailleurs ce que dit l'auteur, les gens se croient toujours obligés de prendre un air contrit pour parler du handicap et évitent de le cotoyer, comme s'il s'agissait encore là d'un sujet tabou ou d'une maladie contagieuse. Ce qui est m'a plu, c'est le discours vrai, sans détours, le témoignage d'un père d'enfants handicapés avec ses dificultés, son incompréhension, sa rage, son humour, ses espoirs et ses doutes.
Mais j'aurais peut-être aimé quelque chose d'encore plus construit avec moins de redites, une réflexion plus profonde. Le livre se lit vite et m'a laissé comme un sentiment d'inachevé et de léger malaise. On en vient forcément à se poser la question "et si ça nous arrivait?..."






Tu me les prêtes les 2 derniers?
RépondreSupprimerIntéressant !
RépondreSupprimerMerci pour ces idées !
(et un petit débrief sur les bouquins d'"éducation", ché possible ?)
LN
Ah j'en reconnais un ;-)
RépondreSupprimerTu me prêterais le Filliozat (Il n'y a pas de parents parfaits) à l'occasion ?
Bises !
A.
Moi aussi, j'en ai lu un (Où on va papa ?) et
RépondreSupprimerà la lecture de ton résumé, penses acheter
d'autres vies que la mienne.
Bisous
Tata coco Pichutka